samedi 9 février 2008

Il s'en est passé des choses depuis tout ce temps !

Depuis San Diego…


Attention, c'est l'heure de la séquence "baratin", car même sans internet ces derniers jours, j'ai préparé ma copiiie ! Hélas, impossible de vous offrir quelques images pour l'instant car la connexion internet est épouvantablement lente ...

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Nous avons donc pris la route du Grand Canyon comme prévu, et une fois arrivés à notre étape, le Lake Havasu, à 7h de route de San Diego, nous apprenons qu’une tempête de neige s’est emparée du Grand Canyon. Une voiture mal équipée, une étape trop courte pour se permettre de « galérer » dans la neige : nous décidons donc de bifurquer plus tôt direction Las Vegas…

Nous reprenons la magnifique traversée du désert Mojave, le long de l’historique route 66 qui est en fait une route minuscule et trop abîmée pour y circuler, et pourtant c’est un grand moment : quel calme et quelle immensité. Les visages du désert se succèdent, différents, arides ou grisonnants, plats ou montagneux, vides, à perte de vue.

Arrivée à Vegas 2 jours plus tôt que prévu, je ne suis pas ravie du tout, mais il faut faire avec. L’ambiance flon-flon et « tape à l’œil » commence déjà à m’oppresser, mais ma foi, autant faire contre mauvaise fortune bon cœur : journée shopping et soirée photo des lumières, et Dieu sait si c’est un paradis pour ces deux activités. Grandeur (gargantuesque), lumière, brillance, imitation, faux, argent, plaisirs de la chair, tout est au rendez-vous. Pas de bruits métalliques des sous dans les « machines à sous », tout se passe par carte magnétique dans une atmosphère de sons monocordes hypnotisante. Nous n’avons donc pas mis un seul « sou » dans la machine, mais investit dans des valeurs sûres : les fringues.

07/02 - Arrivée à New York

4h de vol pour traverser le pays et quelques heures de décalage plus loin, nous voilà dans le metro glauque et long qui nous mène de l’aéroport à Central Park, côté Broadway / Times Square, notre point de chute… Un quartier, comment pourrais-je donc dire ? CARREMENT SYMPA ??

Nous posons les valises, repartons affamés, et inquiets, à 23h15, de trouver quelque nourriture. Eh oui, jusqu’ici la côte ouest nous avait prodigué quelques leçons d’art de vivre à l’américaine… Impossible de dîner au-delà de 21h30/22h, à l’exception des fast-food, et cette fois-ci, je dis STOP à la malbouffe. Mais ici, à New York, c’est une façon de vivre totalement différente. En ce jeudi soir, toutes les boutiques sont encore ouvertes, cafés, pubs et surtout, les indénombrables « delicatessen » offrant à la fois des services dépannage, traiteur, restaurant de proximité yiddish et spécialités de cheesecake ! Nous nous jetons dans l’un d’entre eux, et après quelques tentatives pour déchiffrer la carte, on tente n’importe quoi. A l’arrivée, un énorme plat de « Corned Beef », d’une contenance jamais envisagée dans un monde à la française… Nos voisins semblent eux aussi peiner à arriver jusqu’au ¼ de leur plat, mais ce n’est pas grave, le patron offre gentiment des « doggy bags ». Notre ambition de goûter le « cheesecake » pourtant appétissant va devoir s’en arrêter là. Sortons nous promener.

00h30 : les boutiques sont toujours ouvertes, les sirènes hurlent, nous descendons la 7ème avenue en direction de Time Square. Au milieu de la circulation encore active des « cabs » jaunes, une voiture à cheval promène des touristes, deux voitures de la NYPD attendent une mission pour démarrer, coude à la portière (cf la série New York 911, uniformes marines, torse bombé ou vautrage frite/café, au choix, option Bosco ou Sullivan ?). Une jeune asiatique voyageant seule demande à un gars de chantier de la prendre en photo devant Time Square. Les « Deli » se bousculent annonçant détenir la recette du « world famous cheesecake ». Sur chaque coin de trottoir un marchand ambulant de hot dogs, pretzels s’affaire en dégageant des odeurs de brûlé, et à part ça, on irait bien voir le Roi Lion à Broadway…

2éme jour dans la Grosse Pomme

Visite de l’Empire State Building : la ville est dans la brume, mais la vue reste saisissante. Du haut des 86 étages, en regardant en bas, je ne peux m’empêcher de penser au World Trade Center et à ses victimes, bloquées dans le feu, qui ont fait le choix courageux de se jeter des tours… A une telle hauteur, ça fout vraiment un nœud dans la gorge.

Ensuite, ballade dans Fashion district, Herald Square le nez-z-en-l’air… Début de soirée, passage par Soho et Tribeca, quartiers très sympas aux restaurants fort alléchants mais comme on a déjà plus de sous, on a pris un des "yellows cabs" (taxi) pour rentrer à Broadway... Ici, on a pu avaler un hot-dog acheté à un des nombreux vendeurs ambulants et surtout (surtout, bis repetita pour bien insister sur le fait qui va suivre) n’écoutant que notre courage et notre gourmandise, nous avons acquis une part monumentale de « Cheese cake » avec des fraises dessus… Une petite merveille. A mon retour en France, je me suis promis de chercher 2 recettes : le Cheesecake et le Oat Meal !

On rentre lundi, et on n'a pas bien envie. Si on restait ?

2 commentaires:

Dogbert a dit…

Avez vous remarqué que le coca n'a pas le même gout?

Anne-C a dit…

Grave, surtout le Cherry Coke : la plupart du temps, ils le font "maison" dans les bars, coca + sirop de cerise... à volonté. Trop bon !

PATRIMOINE : Les "Arêtes de poisson" lyonnaises

Lyon, patrimoine de l'UNESCO et également ma chère petite ville natale, est entrain de faire face à un grand projet de chantier : un tunnel sera bientôt creusé dans la fameuse colline de la Croix-Rousse, détruisant ainsi des galeries et grottes souterraines, du 17ème siècle, baptisées "Arêtes de poisson" ou "réseau des fantasques"...

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