jeudi 6 novembre 2008

Et bonjour, ça vous brulerait les lèvres ?!

Comme à l'accoutumée ces temps-ci, je prends un certain plaisir à vous servir quelques anecdotes allant à l'encontre des préjugés sur les Parisiens. Ces petits êtres malingres, grouillant comme des fourmis, assoiffés de travail, pédants de culture, sont fichtrement reconnus pour leur manque de savoir-vivre et leur incompétence à prononcer le mot "Bonjour". Enfin, il paraît.

N'empêche que depuis que votre hôtesse habite un rez-de-chaussée parisien, elle constaterait formellement chaque matin qu'en ouvrant ses volets, elle se trouve nez-à-nez avec des gens. Oui-oui, des gens. Des connus, des inconnus, des avenants, des hagards, des beaux, des moches, mais tous avec un point commun : ils savent dire "Bonjour". Et en prennent même l'initiative.

S'agirait-il là d'une réaction de défense sous l'effet de surprise de se trouver tout à coup nez-à-nez avec quelqu'un à un moment inattendu d'égarement dans leurs pensées ? Serait-ce un moyen de s'excuser de pénétrer du regard l'intérieur de votre maison, ou de vous trouver là en pyjama ? Nul ne le saura jamais.

J'ai bien failli oublier : "bonjour, chers lecteurs" !

5 commentaires:

Jérémy A a dit…

J'vais t'apprendre moi à ouvrir les volets en pyjama !!!nan mais ! :)

artemis a dit…

Oups, après la lecture de ce billet, je ne peux pas passer par là sans dire bonjour alors... Bonjour !

Dogbert a dit…

Moi je ne dis pas bonjour aux gens qui ne lisent pas Télérama dans le métro.

Dogbert a dit…

Je dirais même plus, que je ne dis pas bonjour aux gens qui sont encore en pyjama alors que je vais au boulot !

Anne-C a dit…

Parisien !
(et moi quand je ne suis pas en télé-travail, je me lève à 6h45 pour aller au bureau, alors je ne dis pas bonjour à ceux qui dorment encore)

PATRIMOINE : Les "Arêtes de poisson" lyonnaises

Lyon, patrimoine de l'UNESCO et également ma chère petite ville natale, est entrain de faire face à un grand projet de chantier : un tunnel sera bientôt creusé dans la fameuse colline de la Croix-Rousse, détruisant ainsi des galeries et grottes souterraines, du 17ème siècle, baptisées "Arêtes de poisson" ou "réseau des fantasques"...

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