"L'open space m'a tuer", c'est avant tout un ouvrage de psychologie du travail en phase avec son époque, où les workers en open-space ne devraient pas tarder à se reconnaitre. Alexandre Des Isnards et Thomas Zuber, eux-mêmes anciens collègues d'une grande agence de communication, choisissent les mots justes pour parler d'un sujet encore tabou : le mal être réel des cadres derrière un enthousiasme apparent...
Et pour cela, les auteurs jettent sur l'open-space un regard critique et amusé à la fois : d'une culture du travail hystérique à un langage typique "agence de comm", le lecteur, familier ou étranger débarque dans la fourmilière et tente de comprendre. Pourquoi une telle agitation ? Comment de jeunes cadres en manque de reconnaissance semblent dédier leur existence à leur job ? Comment l'entreprise parvient-elle à prendre le pouvoir sur ses employés ? A les asservir au point de remettre en question leurs vies privées ? Comment surgit le syndrôme du "bouc émissaire" lorsqu'un cadre ne rentre pas dans le moule de son entreprise ?
L'usure professionelle de ces jeunes en mal d'implication n'est plus alors une conséquence de l'entreprise, mais visiblement, un moyen d'action de l'entreprise sur ses salariés dont l'énergie suprême semble pompée jusqu'à rupture de stock...
Cet ouvrage se veut collaboratif, retraçant les témoignages de vie dans l'open-space de salariés d'entreprises différentes (et pour le moins connues !). A mettre entre toutes les mains : celles des concernés évidememment, mais aussi entre les mains de ceux pour qui l'open space est une notion étrangère, et qui ont parfois cette image d'un open-space cocon, moelleux, aux conditions de travail ô combien enviables...
Site officiel de l'open space m'a tuer
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dimanche 18 janvier 2009
"L'open space m'a tuer" : quand l'open space dérape...
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culture,
humour,
psychologie,
société
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1 commentaires:
la version poche vient de sortir. C'était un peu cher.
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